Devis mutuelle élevage en ligne : votre proposition en quelques minutes

Premier salarié, première mutuelle. Ce que votre branche impose, ce que ça coûte, et un devis à demander en ligne en quelques minutes.

  • ✓ En ligne : quelques minutes, aucun rendez-vous, aucun document à fournir
  • ✓ Conforme à votre branche : le devis tient compte des règles de votre convention
  • ✓ Sans engagement : gratuit, et vous décidez après avoir lu la proposition

Devis mutuelle pour un élevage, en ligne

Service de mise en relation : votre demande est transmise à un partenaire spécialisé en complémentaire santé collective. Gratuit et sans engagement.

Secteur agricole ou paysage : la complémentaire santé des salariés suit la loi et les accords propres à ce monde. Pour votre élevage, voici l'essentiel. Puis un formulaire court pour recevoir un devis adapté, à distance.

Sous le code 01.41Z (Élevage de vaches laitières), la France compte 9 537 établissements de 1 à 9 salariés. Des patrons qui ont tous dû choisir une mutuelle collective un jour, souvent en une heure, entre deux chantiers ou deux services.

Ce que la convention d'élevage exige

Pour votre élevage, le texte habituel est la convention collective Convention collective nationale de la production agricole et CUMA du 15 septembre 2020 (IDCC 7024), une convention du régime agricole. La MSA gère la protection de base des salariés ; les accords du secteur encadrent la complémentaire. À vérifier avant de retenir un devis.

Convention collective
Convention collective nationale de la production agricole et CUMA du 15 septembre 2020 (IDCC 7024)
Régime
Régime agricole : cotisations et couverture relèvent de la MSA.
Accord santé de branche
Oui : Art. 6.2 de la CCN : les non-cadres relèvent de l'accord national du 10 juin 2008 sur une protection sociale complémentaire en agriculture (santé + prévoyance), entièrement modifié par l'avenant n° 4 du 15 septembre 2015 et l'avenant n° 5 du 28 septembre 2016 (versement santé), puis avenant n° 7 du 22 septembre 2020 (étendu par arrêté du 31 mai 2021) et avenant n° 8 du 28 octobre 2024 (avis d'extension JO du 4 septembre 2025, accord désormais intitulé « accord national instaurant un régime de prévoyance et de santé complémentaire en agriculture »), ainsi que les éventuels accords territoriaux existants (environ 130 accords locaux selon le ministère en 2019, ex. Deux-Sèvres/Vienne/Charente/Charente-Maritime : avenant n° 1 du 28 mars 2025 à l'accord du 5 avril 2023).
Part patronale minimale
50 % au moins de la cotisation (santé et prévoyance) selon l'avenant n° 4 de 2015, contre 15 % auparavant
Garanties imposées
Socle national minimal obligatoire + 3 options nationales facultatives ; les accords locaux peuvent retenir des options supérieures.
Organisme recommandé
AGRI Prévoyance (groupe Agrica) (recommandé, pas imposé : vous restez libre de choisir un autre organisme à garanties au moins équivalentes)
Prévoyance des non-cadres
Imposée par la branche : Socle national de prévoyance de l'accord du 10 juin 2008 (décès, incapacité permanente professionnelle, invalidité 2e/3e catégorie y compris vie privée, indemnité journalière complémentaire de 15 % du salaire de référence après le maintien de salaire employeur, jusqu'au 1095e jour), ouvert après 6 mois d'ancienneté (fiche ministère 2019).
Sources
www.cftcagri.fr, agriculture.gouv.fr, www.legifrance.gouv.fr (relevé : 2025-09)

Convention citée à titre indicatif pour le métier : en cas de doute, l'intitulé du bulletin de paie l'emporte, l'activité principale réelle étant seule déterminante.

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Mutuelle obligatoire pour un élevage ? Oui, et dès le premier salarié

Depuis le 1er janvier 2016, chaque employeur du secteur privé propose une complémentaire santé collective à tous ses salariés, sans condition d'ancienneté. Aucun seuil d'effectif : le premier salarié déclenche tout (l'obligation, en clair, dès le premier salarié).

Exigences légales : un socle de garanties (ticket modérateur, forfait hospitalier intégral, prothèses dentaires à 125 %, forfait optique d'au moins 100 € par période de deux ans) et une part employeur de 50 % minimum.

Vos salariés adhèrent. Les seules exceptions sont les cas de dispense prévus par les textes (les cas de dispense admis).

La mutuelle de l'équipe : combien mettre de côté ?

Comptez en moyenne 74 € par mois et par personne couverte (DREES, 2023), toutes parts confondues. Avec 50 % à la charge de l'employeur, un salarié revient à environ 37 € par mois, une équipe de cinq à 185 € par mois, soit 2 220 € par an.

Gardez ce chiffre comme repère, pas comme prix : derrière la moyenne, de grands écarts selon le contrat et l'effectif (le budget d'une équipe de 1 à 9 salariés).

Part employeur mensuelle selon l'effectif couvert (50 % de la cotisation moyenne)
Effectif couvertPart patronale, par moisSur un an
1 salarié37 € par mois444 € par an
3 salariés111 € par mois1 332 € par an
5 salariés185 € par mois2 220 € par an
9 salariés333 € par mois3 996 € par an

Méthode : prime moyenne d'un contrat collectif (DREES) × part employeur minimale du métier × effectif. Un repère, en aucun cas un tarif.

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De la décision au contrat, concrètement

Tout commence par un écrit : la décision unilatérale de l'employeur, remise à chaque salarié. Elle précise garanties, répartition du financement et cas de dispense (rédiger la décision unilatérale).

Vient le choix de l'organisme, mutuelle, institution de prévoyance ou compagnie d'assurance. Même recommandé par la branche, aucun n'est imposé. Demandez plusieurs devis en ligne et comparez à garanties égales (comparer plusieurs devis reçus en ligne).

Dernier point : la prévoyance, qui couvre l'arrêt de travail, l'invalidité et le décès. Contrat distinct, parfois imposé par la branche aux non-cadres (la prévoyance, à ne pas confondre avec la mutuelle).

Les situations où un salarié peut rester dehors

Sauf dispense reconnue par les textes, l'adhésion du salarié est automatique. S'il en invoque une, il l'écrit et joint les pièces (les cas de dispense admis).

Dispense non documentée, dispense fragile : conservez l'écrit et le justificatif tant que le salarié est dans l'entreprise.

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Comparez des remboursements, pas des cotisations. Pour chaque poste important, lisez ce que le contrat rend vraiment, en euros ou en pourcentage de la base.

Avant de signer, posez deux questions : qui est couvert, et sur quelle base la cotisation est calculée. Les réponses changent le coût pour l'entreprise et pour chaque salarié.

Dernier rappel : un contrat collectif n'est pas figé. Celui signé en vitesse au premier recrutement n'est pas gravé dans le marbre (changer d'organisme sans interruption).

Les employeurs du métier, comptés

9 537établissements de 1 à 9 salariésSIRENE, septembre 2026
8 435avec 1 ou 2 salariésSIRENE
1 102avec 3 à 9 salariésSIRENE
185 € par moisbudget employeur indicatif pour 5 salariésnotre méthode

Dans SIRENE, le code 01.41Z (Élevage de vaches laitières) compte 49 346 établissements actifs. 9 537 emploient de 1 à 9 salariés : 19,3 %, pour une moyenne nationale de 8,5 %. Dans le détail, 8 435 ont 1 ou 2 salariés, 972 entre 3 et 5, 130 entre 6 et 9.

Bien au-dessus de la moyenne. Ici, on embauche, et la mutuelle collective fait partie des charges courantes. Raison de plus pour la mettre en concurrence régulièrement.

D'après base SIRENE, établissements actifs et tranche d'effectif salarié déclarée, et nomenclature NAF rév. 2. La tranche d'effectif vient du répertoire et peut avoir plusieurs années. Détails : notre méthode.

Le profil des entreprises du métier

Vous créez, vous recrutez ? Quelques repères : date de création des entreprises du code 01.41Z, départements d'implantation, statut juridique (nos sources et notre méthode).

Jeunes pousses ou maisons anciennes ?

Métier de maisons anciennes : 84 % d'établissements créés avant 2016, 7 % après 2022. Les vieux contrats santé y abondent, et un vieux contrat est rarement le mieux placé.

2016 : 74674620162017 : 68668620172018 : 70370320182019 : 71171120192020 : 70870820202021 : 76076020212022 : 79279220222023 : 75075020232024 : 68068020242025 : 67867820252026 : 5595592026
Répartition par année de création, établissements actifs du code 01.41Z (base SIRENE). L'année 2026 n'est pas terminée. Les établissements fermés depuis ne sont pas comptés : ce n'est pas un flux de créations.

Implantation : les départements en tête

Podium départemental : Manche (9,0 %), Côtes-d'Armor, Mayenne. À eux trois, 20,3 % des établissements du code.

Autre lecture, en densité : Haute-Loire sort du lot, avec une présence du métier 14,8 fois plus forte que la moyenne nationale une fois rapportée à son tissu économique.

Établissements à l'état actif, code 01.41Z (base SIRENE). L'indice de présence divise la part du département dans le métier par sa part dans l'ensemble des établissements (1 = moyenne).
DépartementÉtablissements actifsPart du total nationalIndice de présence
Manche (50)4 4529,0 %14,7
Côtes-d'Armor (22)2 7985,7 %6,8
Mayenne (53)2 7605,6 %14,7
Ille-et-Vilaine (35)2 5215,1 %3,4
Morbihan (56)2 4304,9 %4,6
Haute-Loire (43)2 3654,8 %14,8

Comment le métier est-il structuré juridiquement ?

  • Entreprise individuelle 53 %
  • Autres formes 47 %

Les entreprises individuelles font 53 % du code. Le patron n'est pas salarié de sa structure : la mutuelle collective ne le couvre pas, il souscrit un contrat à part (et le dirigeant, qui le couvre ?).

Quelques minutes pour décrire votre équipe. Un partenaire spécialisé étudie effectif et convention collective, puis vous envoie une proposition. Tout se passe à distance.

Informer, mettre en relation : voilà le site. Vendre un contrat, non. Conseil et offre relèvent du partenaire qui reçoit votre demande.

Une proposition adaptée à votre équipe et à votre convention collective, sans frais ni engagement, sans vous déplacer.

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Vos questions pour un élevage

Qui s'occupe de la mutuelle des salariés agricoles ?

La MSA assure la base. Pour la complémentaire, c'est l'employeur qui souscrit un contrat collectif auprès de l'organisme de son choix, en respectant les accords du secteur.

Les saisonniers agricoles sont-ils couverts ?

Oui : un saisonnier est un salarié comme un autre. Un contrat très court peut ouvrir un cas de dispense, avec versement santé, si le salarié le demande par écrit.

L'organisme recommandé par la branche est-il imposé ?

Non. Recommander n'est pas désigner : un autre organisme convient, dès lors que le contrat respecte les garanties et le financement de l'accord de branche. Dans ce métier, l'organisme mis en avant par la branche est : AGRI Prévoyance (groupe Agrica).

Par salarié et par mois, ça représente combien ?

Environ 37 € par mois pour l'employeur, calculé sur la prime moyenne DREES et une part employeur de 50 %. Garanties choisies et couverture des familles font varier ce montant.

Ma TPE paie-t-elle des charges sur la part employeur ?

Régime collectif, obligatoire, contrat responsable : la part employeur est alors exclue des cotisations de sécurité sociale dans certaines limites. CSG et CRDS restent dues. Et sous 11 salariés, le forfait social ne s'applique pas.

Payer la cotisation en totalité, est-ce permis ?

Oui. Le minimum est de 50 %, le maximum est libre, à une condition : une contribution uniforme pour tous les salariés ou pour une même catégorie objective.

Mon conjoint travaille avec moi comme salarié : la mutuelle le couvre-t-elle ?

Oui, comme tout salarié, sauf cas de dispense. Le conjoint collaborateur, lui, n'est pas salarié et reste hors contrat collectif.

Le devis est-il rédigé par ce site ?

Non. Le site informe et transmet votre demande à un partenaire spécialisé. C'est lui qui étudie votre situation et vous adresse une proposition. Vous décidez ensuite, librement.